Texte
William Carey, humble cordonnier qui a été appelé le père des missions protestantes, est sans doute l’une des personnalités baptistes les plus célèbres. Mais qui était-il ? Carey, fils d’instituteur anglican, grandit dans une petite ville de l’est de l’Angleterre. Et le jeune William passait presque tout son temps à lire les récits des grands voyageurs, tel que le capitaine Cook, qui explorait le Pacifique quand Carey était un enfant. Carey se convertit à l’âge de 18 ans sous l’influence d’un ami qui était un apprenti cordonnier comme lui. Et quatre ans plus tard, il fut baptisé par le pasteur baptiste du coin. Bien que prédicateur médiocre, il fut consacré comme pasteur en 1786, mais dut travailler comme cordonnier et instituteur afin de pourvoir aux besoins de sa famille. Il continuait d’être passionné par la géographie et les langues. Il apprit le latin, le grec, l’hébreu, le français, et le néerlandais tout en faisant son travail de cordonnier.
Carey était travaillé par la pensée que de vastes populations du monde n’avaient jamais entendu l’évangile et, lors d’une pastorale en 1787, il avait demandé un débat au sujet de l’obligation de prêcher l’évangile aux païens. Objecta un pasteur âgé.
- ‘Si Dieu veut convertir les païens, il le fera sans vous et moi."
- ‘Si Dieu veut convertir les païens, il le fera sans vous et moi."
Le jeune Carey se tut, mais il n’oublia pas son projet. Mais cinq ans plus tard, il publia dans " Enquiry," livre d’une centaine de pages qui décrivait l’état de la population mondiale et l’obligation des chrétiens d’aller porter l’évangile aux peuples non atteints.
En mai 1792, il prêcha sur Ésaïe 54 versets 2 . Encourageant ses auditeurs à se lancer dans l’évangélisation du monde en s’attendant à de grandes choses de la part de Dieu et en tentant de grandes choses pour Dieu.
Carey était le premier missionnaire de la Nouvelle Société. Il partit pour l’Inde, accompagné de sa femme et de ses quatre enfants ainsi que du docteur John Thomas.
Leurs amis en Angleterre avaient cotisé pour payer le voyage et le premier mois en Inde, mais, une fois établis, les missionnaires durent travailler pour subvenir à leurs propres besoins. Carey fut nommé d’une usine d’Indigo et plus tard enseigna les langues indiennes à des colons qui arrivaient en Inde. Sa femme, qui avait d’abord refusé d’accompagner son mari en Inde, sombra dans une dépression profonde jusqu’à sa mort treize ans plus tard.
Carey annonça l’Évangile autour de lui, mais ce fut seulement après sept ans de travail qu’il put baptiser le premier converti.
D’autres missionnaires le rejoignirent en 1800. Carey commença des années de travail à Serempore. En douze ans, le trio Carey (traducteur), Ward (imprimeur), et Marshman (prédicateur) produisirent des traductions de portions de la Bible en 18 langues autochtones et entreprirent une œuvre considérable d'évangélisation et de travail social, qui ne fut même pas arrêtée par l'incendie qui détruisit leur bâtiment en 1813. Malheureusement, les nouveaux dirigeants de la mission en Angleterre ne comprirent pas toujours la stratégie des missionnaires en Inde, et, pendant dix ans, de 1827 à 1837, après la mort de Carey, ils durent travailler seuls.
William Carey était sans doute un des linguistes les plus remarquables de son temps, enseignant des langues autochtones à l'Université de Calcutta. C'était aussi un botaniste réputé et un évangéliste infatigable malgré tous les découragements qu'il connut. Il voulait non seulement évangéliser la population de l'Inde, mais aussi travailler pour améliorer sa situation matérielle L'Inde n'a pas oublié la contribution de Carey à son histoire, et, il y a quelques années, le gouvernement indien a même sorti un timbre-poste en son honneur.
Leurs amis en Angleterre avaient cotisé pour payer le voyage et le premier mois en Inde, mais, une fois établis, les missionnaires durent travailler pour subvenir à leurs propres besoins. Carey fut nommé d’une usine d’Indigo et plus tard enseigna les langues indiennes à des colons qui arrivaient en Inde. Sa femme, qui avait d’abord refusé d’accompagner son mari en Inde, sombra dans une dépression profonde jusqu’à sa mort treize ans plus tard.
Carey annonça l’Évangile autour de lui, mais ce fut seulement après sept ans de travail qu’il put baptiser le premier converti.
D’autres missionnaires le rejoignirent en 1800. Carey commença des années de travail à Serempore. En douze ans, le trio Carey (traducteur), Ward (imprimeur), et Marshman (prédicateur) produisirent des traductions de portions de la Bible en 18 langues autochtones et entreprirent une œuvre considérable d'évangélisation et de travail social, qui ne fut même pas arrêtée par l'incendie qui détruisit leur bâtiment en 1813. Malheureusement, les nouveaux dirigeants de la mission en Angleterre ne comprirent pas toujours la stratégie des missionnaires en Inde, et, pendant dix ans, de 1827 à 1837, après la mort de Carey, ils durent travailler seuls.
William Carey était sans doute un des linguistes les plus remarquables de son temps, enseignant des langues autochtones à l'Université de Calcutta. C'était aussi un botaniste réputé et un évangéliste infatigable malgré tous les découragements qu'il connut. Il voulait non seulement évangéliser la population de l'Inde, mais aussi travailler pour améliorer sa situation matérielle L'Inde n'a pas oublié la contribution de Carey à son histoire, et, il y a quelques années, le gouvernement indien a même sorti un timbre-poste en son honneur.
Le petit cordonnier anglais avait vraiment vu le Seigneur faire de grandes choses et avait aussi pu tenter de grandes choses pour son Seigneur !
Versets
Élargis l’espace de ta tente ; Qu’on déploie les couvertures de ta demeure : Ne retiens pas ! Allonge tes cordages, Et affermis tes pieux !
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