Texte
Nous sommes toujours bouleversés de la manière d’agir du Seigneur Jésus, lorsqu’il nous guérit :
La maladie fondit sur moi comme un aigle sur sa proie : empoisonné quelques heures plus tôt par un pesticide, je fus soudain terrassé par des nausées, des vomissements, des crampes abdominales, des maux de tête et une forte fièvre.
Le jeune garçon de dix ans, débordant de vitalité que j’étais 24 heures plus tôt, se trouvait soudain à l’article de la mort. Impossible de bouger ou simplement d’ouvrir les yeux à la lumière du jour. Appelé en urgence, notre médecin diagnostiqua une hépatite toxique :
— Le pronostic vital est très réservé, dit-il à mi-voix à mes parents. Si le foie ne tient pas le coup, on ne pourra rien faire. Alors, puisque vous préférez ne pas l’hospitaliser, je retire ma responsabilité…
De fait, la maladie continua d’empirer. Un jour, ma fièvre monta jusqu’à 41° Celsius, et, dans un état de faiblesse extrême, je me sentis comme si j’allais mourir. Je sombrais dans un état pré comateux et j’eus l’étrange impression que mon esprit se détachait de mon corps. Ouvrant péniblement les yeux, j’aperçus ma mère et mes sœurs sur le seuil de la chambre à coucher. Le visage baigné de larmes, elles se mirent à chanter un vieux cantique dont les paroles allèrent droit à mon cœur :
« Si seulement je puis toucher son vêtement, le bord suffit, car il guérit entièrement. » Matthieu 9 : 20-22
Une grande douceur, une grande paix, mais aussi une incroyable puissance se dégageait de la mélodie et des paroles de ce chant. Malgré ma grande faiblesse, je réalisai que c’était comme si Jésus me disait que ce qu’il avait fait jadis pour une femme malade, il allait le faire pour moi si seulement je pouvais toucher son vêtement, c’est-à-dire avoir une confiance totale en lui !
Je le fis très simplement en plaçant toute ma foi d’enfant en Jésus-Christ. Je priais de tout mon cœur et de toutes mes forces restantes :
_ « Seigneur, viens au secours de mon incrédulité ! Je reconnais que je suis pécheur, que je n’ai plus aucune force, viens à mon secours, pardonne mes péchés et fais de moi une nouvelle créature, guéris-moi, car tu es le grand médecin ! »
Dès lors, et à la grande surprise de notre médecin, ma santé s’améliora de jour en jour. Je suis tombé malade au début des vacances d’été, ma convalescence s’amorça avant la rentrée des classes. Je restai encore très faible pendant plusieurs mois. Mais je guéris sans aucune séquelle ! Que Jésus-Christ en soit remercié, que son nom soit loué !
Sachons que si nous demandons quelque chose selon sa volonté, il nous écoute.
1 Épitre de Jean, chapitre 5, verset 14 : « Nous avons auprès de lui cette assurance, que si nous demandons quelque chose selon sa volonté, il nous écoute. »
La maladie fondit sur moi comme un aigle sur sa proie : empoisonné quelques heures plus tôt par un pesticide, je fus soudain terrassé par des nausées, des vomissements, des crampes abdominales, des maux de tête et une forte fièvre.
Le jeune garçon de dix ans, débordant de vitalité que j’étais 24 heures plus tôt, se trouvait soudain à l’article de la mort. Impossible de bouger ou simplement d’ouvrir les yeux à la lumière du jour. Appelé en urgence, notre médecin diagnostiqua une hépatite toxique :
— Le pronostic vital est très réservé, dit-il à mi-voix à mes parents. Si le foie ne tient pas le coup, on ne pourra rien faire. Alors, puisque vous préférez ne pas l’hospitaliser, je retire ma responsabilité…
De fait, la maladie continua d’empirer. Un jour, ma fièvre monta jusqu’à 41° Celsius, et, dans un état de faiblesse extrême, je me sentis comme si j’allais mourir. Je sombrais dans un état pré comateux et j’eus l’étrange impression que mon esprit se détachait de mon corps. Ouvrant péniblement les yeux, j’aperçus ma mère et mes sœurs sur le seuil de la chambre à coucher. Le visage baigné de larmes, elles se mirent à chanter un vieux cantique dont les paroles allèrent droit à mon cœur :
« Si seulement je puis toucher son vêtement, le bord suffit, car il guérit entièrement. » Matthieu 9 : 20-22
Une grande douceur, une grande paix, mais aussi une incroyable puissance se dégageait de la mélodie et des paroles de ce chant. Malgré ma grande faiblesse, je réalisai que c’était comme si Jésus me disait que ce qu’il avait fait jadis pour une femme malade, il allait le faire pour moi si seulement je pouvais toucher son vêtement, c’est-à-dire avoir une confiance totale en lui !
Je le fis très simplement en plaçant toute ma foi d’enfant en Jésus-Christ. Je priais de tout mon cœur et de toutes mes forces restantes :
_ « Seigneur, viens au secours de mon incrédulité ! Je reconnais que je suis pécheur, que je n’ai plus aucune force, viens à mon secours, pardonne mes péchés et fais de moi une nouvelle créature, guéris-moi, car tu es le grand médecin ! »
Dès lors, et à la grande surprise de notre médecin, ma santé s’améliora de jour en jour. Je suis tombé malade au début des vacances d’été, ma convalescence s’amorça avant la rentrée des classes. Je restai encore très faible pendant plusieurs mois. Mais je guéris sans aucune séquelle ! Que Jésus-Christ en soit remercié, que son nom soit loué !
Sachons que si nous demandons quelque chose selon sa volonté, il nous écoute.
1 Épitre de Jean, chapitre 5, verset 14 : « Nous avons auprès de lui cette assurance, que si nous demandons quelque chose selon sa volonté, il nous écoute. »
Versets
Nous avons auprès de lui cette assurance, que si nous demandons quelque chose selon sa volonté, il nous écoute.
Et voici, une femme atteinte d’une perte de sang depuis douze ans s’approcha par derrière, et toucha le bord de son vêtement. Car elle disait en elle-même : Si je puis seulement toucher son vêtement, je serai guérie. Jésus se retourna, et dit, en la voyant : Prends courage, ma fille, ta foi t’a guérie. Et cette femme fut guérie à l’heure même.
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