Texte
Cela se passait lors d’un grand festival de musique classique. Le violoniste le plus connu du monde, Niccolò Paganini, devait se produire lors d’un concert exceptionnel.
Il devait jouer sur un violon extrêmement précieux, un authentique stradivarius qui datait du 18-ème siècle, de l’époque même du célèbre luthier. On disait même que ce violon avait appartenu au maître luthier
lui-même. Antonio Giacomo Stradivari
Le soir du concert, la salle était comble. Les spectateurs venaient des quatre coins de l’Europe. Certaines personnes avaient réservé leur place depuis des mois.
Le violoniste parut. Il était magnifique dans son costume noir.
Tout le monde regardait son violon. Le silence se fit rapidement.
Le musicien commença à jouer. Il jouait avec passion. Les yeux fermés,
il faisait courir son archet sur les cordes. Beethoven, Mozart, le répertoire étaient magnifiques, super, puissants.
Le public était enthousiaste, tour à tour en larmes ou emporté par la joie.
L’émotion était à son comble.
Soudain, le musicien s’arrêta. Le public retint son souffle… Qu’allait-il se passer ?
Dans un geste absurde, il saisit son violon, le jeta à terre, le piétina.
Le public était interloqué. Des protestations commencèrent à fuser dans
la salle. L’atmosphère devint électrique, au bord de l’explosion.
L’organisateur de la soirée pénétra sur la scène. Avec calme il prit la parole et dit :
_ « Ne vous inquiétez pas, ce violon n’a aucune valeur. Notre virtuose a voulu démontrer que l’instrument n’a pas d’importance. C’est le virtuose qui est important. C’est lui qui peut tirer de son instrument ces sons, qui vous font pleurer et qui vous transportent de joie. »
Le violoniste revint sur scène. On lui tendit un nouveau violon. Le virtuose
se mit à jouer. Les mêmes émotions parcoururent la salle.
Le violon était le vrai, l’authentique Stradivarius du XVIIIe siècle.
Et nous ? Nous ne sommes que des instruments entre les mains du Seigneur.
C’est Lui qui, tel ce virtuose, arrive à tirer de nous des sons ineffables.
Il nous utilise comme il veut. Remettons nos vies entre ses mains.
Ayons confiance en Lui, parce que ce qu’il fait de nos vies est parfait.
Ne regardons pas à nos imperfections. Dieu sait ce qu’Il peut faire de
nos vies.
Nos capacités, nos dons naturels ne l’impressionnent pas. Il sait Lui, ce qu’Il veut faire.
L’artiste, c’est Lui. C’est notre Dieu qui nous dirige, qui nous conduit, qui nous inspire. Et avoir une vie qui ressemble à la vie qu’avait Jésus-Christ.
Il devait jouer sur un violon extrêmement précieux, un authentique stradivarius qui datait du 18-ème siècle, de l’époque même du célèbre luthier. On disait même que ce violon avait appartenu au maître luthier
lui-même. Antonio Giacomo Stradivari
Le soir du concert, la salle était comble. Les spectateurs venaient des quatre coins de l’Europe. Certaines personnes avaient réservé leur place depuis des mois.
Le violoniste parut. Il était magnifique dans son costume noir.
Tout le monde regardait son violon. Le silence se fit rapidement.
Le musicien commença à jouer. Il jouait avec passion. Les yeux fermés,
il faisait courir son archet sur les cordes. Beethoven, Mozart, le répertoire étaient magnifiques, super, puissants.
Le public était enthousiaste, tour à tour en larmes ou emporté par la joie.
L’émotion était à son comble.
Soudain, le musicien s’arrêta. Le public retint son souffle… Qu’allait-il se passer ?
Dans un geste absurde, il saisit son violon, le jeta à terre, le piétina.
Le public était interloqué. Des protestations commencèrent à fuser dans
la salle. L’atmosphère devint électrique, au bord de l’explosion.
L’organisateur de la soirée pénétra sur la scène. Avec calme il prit la parole et dit :
_ « Ne vous inquiétez pas, ce violon n’a aucune valeur. Notre virtuose a voulu démontrer que l’instrument n’a pas d’importance. C’est le virtuose qui est important. C’est lui qui peut tirer de son instrument ces sons, qui vous font pleurer et qui vous transportent de joie. »
Le violoniste revint sur scène. On lui tendit un nouveau violon. Le virtuose
se mit à jouer. Les mêmes émotions parcoururent la salle.
Le violon était le vrai, l’authentique Stradivarius du XVIIIe siècle.
Et nous ? Nous ne sommes que des instruments entre les mains du Seigneur.
C’est Lui qui, tel ce virtuose, arrive à tirer de nous des sons ineffables.
Il nous utilise comme il veut. Remettons nos vies entre ses mains.
Ayons confiance en Lui, parce que ce qu’il fait de nos vies est parfait.
Ne regardons pas à nos imperfections. Dieu sait ce qu’Il peut faire de
nos vies.
Nos capacités, nos dons naturels ne l’impressionnent pas. Il sait Lui, ce qu’Il veut faire.
L’artiste, c’est Lui. C’est notre Dieu qui nous dirige, qui nous conduit, qui nous inspire. Et avoir une vie qui ressemble à la vie qu’avait Jésus-Christ.
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