Texte
Dans l'enceinte sacrée de l'Alcazar, au cœur des appartements royaux,
se tenait Diego Vélasquez, le peintre illustre de la cour espagnole sous
le règne du Roi Philippe IV. Devant lui, son œuvre récente, le portrait de l'amiral Pulido Pareja, semblait prendre vie sous les coups de pinceau maitrisés de l'artiste.
Dans ce sanctuaire de créativité, un silence révérencieux était soudain, brisé par l'entrée inattendue du roi.
_ " Encore parmi nous, Amiral ? N'étiez-vous pas sensé d’avoir levé l'ancre ? "
S'enquit le roi, trompé par l'illusion parfaite de la toile.
_ " L'amiral a déjà pris la mer, Sire. Ce que vous voyez n'est que son reflet capturé par mon art," répondit Velasquez, un sourire en coin trahissant son amusement face à la méprise royale. "
_ " Voici donc la preuve de votre renommée, maitre Velasquez.
On prétend que vos portraits sont si vivants qu'ils pourraient tromper le roi lui-même."
_ " Oh Votre majesté m'honore. Imaginer que mes œuvres puissent ainsi égarer un regard aussi averti est le plus beau des compliments. Confia l'artiste, son humilité s'entremêlant à sa fierté. "
Cette anecdote, narrée par le peintre Gambus, nous invite à une profonde méditation sur l'art de l'imitation, une réflexion stimulée par les paroles
de l'apôtre Paul :
_" Soyez mes imitateurs, comme je le suis moi-même de Christ"
C’est dans 1 Corinthiens chapitre 4 et verset 16.
Bien que l'histoire n'ait conservé aucun portrait physique de Jésus-Christ, nous possédons, à travers l'Évangile, une image vibrante de sa nature morale et spirituelle.
C'est vers cette ressemblance que nous sommes appelés à tendre, dans une quête d'émulation où le Saint-Esprit œuvre à nous transformer en miroirs du Maître.
Nous sommes, il est vrai, des toiles imparfaites, marquées par les épreuves et les cicatrices de la vie, souvent réticentes à laisser transparaitre l'essence divine.
Que notre aspiration soit de refléter, même imparfaitement, l'image du Christ, comme les premiers disciples reconnus à leur manière de vivre l'empreinte de leur maître.
Puissions-nous incarner, dans notre quotidien, cette vérité profonde, devenant ainsi des témoins vivants de sa lumière et de son amour.
Qu’à notre vue, on puisse dire, comme pour les premiers chrétiens, qu'il est évident que nous avons été avec Jésus. C'est dans le livre des Actes des Actes des Apôtres, chapitre 4, verset 13.
se tenait Diego Vélasquez, le peintre illustre de la cour espagnole sous
le règne du Roi Philippe IV. Devant lui, son œuvre récente, le portrait de l'amiral Pulido Pareja, semblait prendre vie sous les coups de pinceau maitrisés de l'artiste.
Dans ce sanctuaire de créativité, un silence révérencieux était soudain, brisé par l'entrée inattendue du roi.
_ " Encore parmi nous, Amiral ? N'étiez-vous pas sensé d’avoir levé l'ancre ? "
S'enquit le roi, trompé par l'illusion parfaite de la toile.
_ " L'amiral a déjà pris la mer, Sire. Ce que vous voyez n'est que son reflet capturé par mon art," répondit Velasquez, un sourire en coin trahissant son amusement face à la méprise royale. "
_ " Voici donc la preuve de votre renommée, maitre Velasquez.
On prétend que vos portraits sont si vivants qu'ils pourraient tromper le roi lui-même."
_ " Oh Votre majesté m'honore. Imaginer que mes œuvres puissent ainsi égarer un regard aussi averti est le plus beau des compliments. Confia l'artiste, son humilité s'entremêlant à sa fierté. "
Cette anecdote, narrée par le peintre Gambus, nous invite à une profonde méditation sur l'art de l'imitation, une réflexion stimulée par les paroles
de l'apôtre Paul :
_" Soyez mes imitateurs, comme je le suis moi-même de Christ"
C’est dans 1 Corinthiens chapitre 4 et verset 16.
Bien que l'histoire n'ait conservé aucun portrait physique de Jésus-Christ, nous possédons, à travers l'Évangile, une image vibrante de sa nature morale et spirituelle.
C'est vers cette ressemblance que nous sommes appelés à tendre, dans une quête d'émulation où le Saint-Esprit œuvre à nous transformer en miroirs du Maître.
Nous sommes, il est vrai, des toiles imparfaites, marquées par les épreuves et les cicatrices de la vie, souvent réticentes à laisser transparaitre l'essence divine.
Que notre aspiration soit de refléter, même imparfaitement, l'image du Christ, comme les premiers disciples reconnus à leur manière de vivre l'empreinte de leur maître.
Puissions-nous incarner, dans notre quotidien, cette vérité profonde, devenant ainsi des témoins vivants de sa lumière et de son amour.
Qu’à notre vue, on puisse dire, comme pour les premiers chrétiens, qu'il est évident que nous avons été avec Jésus. C'est dans le livre des Actes des Actes des Apôtres, chapitre 4, verset 13.
Oui c’est vrai, nous devrions manifester le cœur, nous devrions manifester le cœur, la joie, l’amour de Jésus, et la justice de Jésus dans toutes les situations dans lesquelles nous nous trouvons.
Que le Seigneur nous aide et nous fortifie, nous donne ce désir de lui ressembler de plus en plus.
Que le Seigneur nous aide et nous fortifie, nous donne ce désir de lui ressembler de plus en plus.
Versets
Je vous en conjure donc, soyez mes imitateurs.
Lorsqu’ils virent l’assurance de Pierre et de Jean, ils furent étonnés, sachant que c’étaient des hommes du peuple sans instruction ; et ils les reconnurent pour avoir été avec Jésus.
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