Texte
Cela se passait en Espagne. Pedro avait un fils adolescent avec qui les rapports étaient difficiles.
Tous les jours, ce n’était que cris et insultes. Paco, le fils, reprochait à son père de ne pas le comprendre
et Pedro reprochait à son fils d’être rebelle.
Tous les jours, ce n’était que cris et insultes. Paco, le fils, reprochait à son père de ne pas le comprendre
et Pedro reprochait à son fils d’être rebelle.
Ce dernier, à bout, se sauva de la maison. Le père paniqué chercha partout son fils rebelle.
Il courut chez tous les amis de celui-ci. Le soir, il allait dans les bars où aurait pu être son garçon.
Il alla même à la maison où Paco se retrouvait avec ses amis pour faire de la musique.
Mais Paco n’était pas là.
Il courut chez tous les amis de celui-ci. Le soir, il allait dans les bars où aurait pu être son garçon.
Il alla même à la maison où Paco se retrouvait avec ses amis pour faire de la musique.
Mais Paco n’était pas là.
Finalement, à bout d’idée, et ne sachant que faire, il fit paraitre une annonce dans le journal populaire
de Madrid. L’annonce disait : « Paco, je te pardonne de tout mon cœur, revient à la maison, je t’aime
et tu me manques terriblement. Retrouve-moi demain à midi devant le bureau du journal sur la grande place. Ton père qui t’aime et qui ne peut vivre sans toi ».
de Madrid. L’annonce disait : « Paco, je te pardonne de tout mon cœur, revient à la maison, je t’aime
et tu me manques terriblement. Retrouve-moi demain à midi devant le bureau du journal sur la grande place. Ton père qui t’aime et qui ne peut vivre sans toi ».
Le lendemain, à midi, le père se précipita devant le bureau du journal. Il fut très étonné de voir 800 « Paco » qui attendaient. Chacun avait pensé que c’était à lui qu’était adressé le message du père.
Et chacun était venu rechercher l’amour et le pardon de leur père.
Et chacun était venu rechercher l’amour et le pardon de leur père.
Et vous ? Savez-vous que le Père Céleste vous adresse un appel :
Reviens, je te pardonnerai, dit-Il à travers les prophètes de l’Ancien Testament. Et la plus grande preuve qu’Il nous donne de Son Amour et de Son Pardon, c’est qu’Il a donné son Fils Unique afin que quiconque croit en Lui ne périsse pas, mais qu’il ait la vie éternelle.
Et vous, avez-vous entendu ce cri qu’Il vous adresse à travers chaque page de la Parole de Dieu, la Bible ? Avez-vous vu Sa Main tendue vers vous, nuit et jour ? Qu’allez-vous répondre ? Attrapez cette main, entendez cet appel et rentrez dans la maison du Père. Il vous a préparé un banquet et des vêtements de fête, comme lorsque le fils prodigue est revenu. Nous trouvons ce passage dans l’Evangile de
Luc 15 : 11-32. Revenez ! Il vous appelle.
Luc 15 : 11-32. Revenez ! Il vous appelle.
Versets
Il dit encore : Un homme avait deux fils. Le plus jeune dit à son père : Mon père, donne-moi la part de bien qui doit me revenir. Et le père leur partagea son bien. Peu de jours après, le plus jeune fils, ayant tout ramassé, partit pour un pays éloigné, où il dissipa son bien en vivant dans la débauche. Lorsqu’il eut tout dépensé, une grande famine survint dans ce pays, et il commença à se trouver dans le besoin. Il alla se mettre au service d’un des habitants du pays, qui l’envoya dans ses champs garder les pourceaux. Il aurait bien voulu se rassasier des carouges que mangeaient les pourceaux, mais personne ne lui en donnait. Étant rentré en lui-même, il se dit : Combien de mercenaires chez mon père ont du pain en abondance, et moi, ici, je meurs de faim ! Je me lèverai, j’irai vers mon père, et je lui dirai : Mon père, j’ai péché contre le ciel et contre toi, je ne suis plus digne d’être appelé ton fils ; traite-moi comme l’un de tes mercenaires. Et il se leva, et alla vers son père. Comme il était encore loin, son père le vit et fut ému de compassion, il courut se jeter à son cou et le baisa. Le fils lui dit : Mon père, j’ai péché contre le ciel et contre toi, je ne suis plus digne d’être appelé ton fils. Mais le père dit à ses serviteurs : Apportez vite la plus belle robe, et l’en revêtez ; mettez-lui un anneau au doigt, et des souliers aux pieds. Amenez le veau gras, et tuez-le. Mangeons et réjouissons-nous ; car mon fils que voici était mort, et il est revenu à la vie ; il était perdu, et il est retrouvé. Et ils commencèrent à se réjouir. Or, le fils aîné était dans les champs. Lorsqu’il revint et approcha de la maison, il entendit la musique et les danses. Il appela un des serviteurs, et lui demanda ce que c’était. Ce serviteur lui dit : Ton frère est de retour, et, parce qu’il l’a retrouvé en bonne santé, ton père a tué le veau gras. Il se mit en colère, et ne voulut pas entrer. Son père sortit, et le pria d’entrer. Mais il répondit à son père : Voici, il y a tant d’années que je te sers, sans avoir jamais transgressé tes ordres, et jamais tu ne m’as donné un chevreau pour que je me réjouisse avec mes amis. Et quand ton fils est arrivé, celui qui a mangé ton bien avec des prostituées, c’est pour lui que tu as tué le veau gras ! Mon enfant, lui dit le père, tu es toujours avec moi, et tout ce que j’ai est à toi ; mais il fallait bien s’égayer et se réjouir, parce que ton frère que voici était mort et qu’il est revenu à la vie, parce qu’il était perdu et qu’il est retrouvé.
Écouter sur SoundCloud
Vidéo YouTube
Formats disponibles
À découvrir aussi
Histoires similaires
Nous soutenir
Nous dépendons à 100% des dons !
Vous pouvez nous soutenir en faisant un don via PayPal et vous recevrez en retour un e-book regroupant plus de 700 histoires.