Texte
Ce témoignage nous vient de la mission Portes Ouvertes, mission au service des chrétiens persécutés dans le monde. Monsieur Lo, un paysan
à demi illettré de Suzhou en Chine, montait chaque soir sur la digue de terre qui bordait son champ, sa houe sur l’épaule. Il étendait ses bras devant lui et écartait les doigts et se mettait à tourner. C’était un spectacle peu banal que cet homme nu-pieds, vêtu d’un pantalon brun, qu’il remontait jusqu’aux genoux et d’une chemise beige, sale, en train de pivoter lentement sur lui-même, tout en gardant son bras rigidement tendu vers lui. Ses voisins pensaient qu’il se livrait à des exercices de Chi Kong, mais un groupe de jeunes garçons qui se mirent à l’observer discrètement chaque soir d’un peu plus près, remarquèrent qu’il priait à haute voix pour tout ce qu’il apercevait entre ses doigts. Il voyait le champ d’un voisin et disait :
_ « Seigneur, bénis mon voisin et donne-lui une bonne récolte ! "
« Il avisait le buffle d’un ami et disait :
_ « Garde cette bête en bonne santé, tu sais comme elle est importante pour mon ami ! "
Il distinguait au loin les nuages de poussière qui surgissaient dans la carrière et disait :
_ « Seigneur! Protège ceux qui travaillent là-bas avec cette dynamite ! Que chaque pierre puisse servir à donner abri et logement ! »
Il se tournait encore un peu et se trouvait face aux vitres cassées de la verrerie, Seigneur, protège toutes les ouvrières de l’usine et faites qu’elles te découvrent en travaillant ! »
Tout ce qu’il voyait dans la direction de sa main était l’objet d’une prière ,qu’il s’agisse des occupants d’une maison ,du propriétaire d’un champ ou d’un animal, ou même d’arbres et de digues pour que les premiers fleurissent et que tous deux restent solides. Monsieur Lo était le seul chrétien de la région et ses voisins furent touchés d’apprendre qu’il priait pour eux, mais, comme il était un peu simple d’esprit, ils pensèrent qu’il avait un petit grain de folie, puis, un jour, monsieur Lo mourut subitement d’une crise cardiaque à 51 ans seulement. Il n’avait pas de famille.
Les choses commencèrent à aller mal dans la région, une explosion tua 4 hommes dans la carrière, une jeune femme perdit son bras dans une machine à la verrerie, le buffle d’un paysan s’emballa et détruisit sur son passage des murs d’irrigation importants ,causant la perte de précieuses récoltes. Il se produisit au total tant de malheurs que tous les villageois se réunirent et se dirent :
_ « Ces misères sont arrivées parce que monsieur Lo n’est plus là pour prier pour nous. »
Nous savons par nos enfants que tant qu’il priait, il n’arrivait de mal à personne et les récoltes étaient abondantes.
à demi illettré de Suzhou en Chine, montait chaque soir sur la digue de terre qui bordait son champ, sa houe sur l’épaule. Il étendait ses bras devant lui et écartait les doigts et se mettait à tourner. C’était un spectacle peu banal que cet homme nu-pieds, vêtu d’un pantalon brun, qu’il remontait jusqu’aux genoux et d’une chemise beige, sale, en train de pivoter lentement sur lui-même, tout en gardant son bras rigidement tendu vers lui. Ses voisins pensaient qu’il se livrait à des exercices de Chi Kong, mais un groupe de jeunes garçons qui se mirent à l’observer discrètement chaque soir d’un peu plus près, remarquèrent qu’il priait à haute voix pour tout ce qu’il apercevait entre ses doigts. Il voyait le champ d’un voisin et disait :
_ « Seigneur, bénis mon voisin et donne-lui une bonne récolte ! "
« Il avisait le buffle d’un ami et disait :
_ « Garde cette bête en bonne santé, tu sais comme elle est importante pour mon ami ! "
Il distinguait au loin les nuages de poussière qui surgissaient dans la carrière et disait :
_ « Seigneur! Protège ceux qui travaillent là-bas avec cette dynamite ! Que chaque pierre puisse servir à donner abri et logement ! »
Il se tournait encore un peu et se trouvait face aux vitres cassées de la verrerie, Seigneur, protège toutes les ouvrières de l’usine et faites qu’elles te découvrent en travaillant ! »
Tout ce qu’il voyait dans la direction de sa main était l’objet d’une prière ,qu’il s’agisse des occupants d’une maison ,du propriétaire d’un champ ou d’un animal, ou même d’arbres et de digues pour que les premiers fleurissent et que tous deux restent solides. Monsieur Lo était le seul chrétien de la région et ses voisins furent touchés d’apprendre qu’il priait pour eux, mais, comme il était un peu simple d’esprit, ils pensèrent qu’il avait un petit grain de folie, puis, un jour, monsieur Lo mourut subitement d’une crise cardiaque à 51 ans seulement. Il n’avait pas de famille.
Les choses commencèrent à aller mal dans la région, une explosion tua 4 hommes dans la carrière, une jeune femme perdit son bras dans une machine à la verrerie, le buffle d’un paysan s’emballa et détruisit sur son passage des murs d’irrigation importants ,causant la perte de précieuses récoltes. Il se produisit au total tant de malheurs que tous les villageois se réunirent et se dirent :
_ « Ces misères sont arrivées parce que monsieur Lo n’est plus là pour prier pour nous. »
Nous savons par nos enfants que tant qu’il priait, il n’arrivait de mal à personne et les récoltes étaient abondantes.
« Allant dans la maison de monsieur Lo, ils y trouvèrent une Bible et pensèrent que ce livre saint devait être pour quelque chose dans la foi de monsieur Lo.
C’est alors qu’un jeune évangéliste arriva dans le village, il se mit à prêcher aux habitants qui travaillaient dans les champs et, à cause de la Bible trouvée chez Monsieur Lo, ils furent très attentifs et tous se donnèrent au Seigneur.
Maintenant, les villageois sont tous chrétiens. Ils ajoutent : « Nous avons remarqué une amélioration de nos récoltes et nous avons de nouveau moins d’accidents. »
Détail touchant, l’héritage de monsieur Lo se perpétue, chaque soir, au crépuscule, on voit dix ou quinze personnes debout sur les digues, un bras tendu la paume de la main relevée, les doigts écartés, elles murmurent leurs prières tout en tournant sur elles-mêmes, chacune, en l’honneur de monsieur Lo, porte une houe sur l’épaule,
Le livre de Jacques : 5 : 16 nous dit :
" La prière du juste a une singulière puissance !"
C’est alors qu’un jeune évangéliste arriva dans le village, il se mit à prêcher aux habitants qui travaillaient dans les champs et, à cause de la Bible trouvée chez Monsieur Lo, ils furent très attentifs et tous se donnèrent au Seigneur.
Maintenant, les villageois sont tous chrétiens. Ils ajoutent : « Nous avons remarqué une amélioration de nos récoltes et nous avons de nouveau moins d’accidents. »
Détail touchant, l’héritage de monsieur Lo se perpétue, chaque soir, au crépuscule, on voit dix ou quinze personnes debout sur les digues, un bras tendu la paume de la main relevée, les doigts écartés, elles murmurent leurs prières tout en tournant sur elles-mêmes, chacune, en l’honneur de monsieur Lo, porte une houe sur l’épaule,
Le livre de Jacques : 5 : 16 nous dit :
" La prière du juste a une singulière puissance !"
Que ce témoignage nous encourage à prier davantage avec foi !
Versets
Confessez donc vos péchés les uns aux autres, et priez les uns pour les autres, afin que vous soyez guéris. La prière fervente du juste a une grande efficace.
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