Texte
Jusqu’à présent, l’auteur Matthieu s’est surtout préoccupé de présenter les qualifications du Christ : sa généalogie, sa naissance miraculeuse ainsi que le témoignage de Jean-Baptiste et de Dieu, son Père.
Il a aussi montré comment Jésus accomplit les prophéties qui ont trait au Messie.
Par son baptême et sa victoire sur Satan lors de la tentation dans le désert, il a prouvé ses qualités morales absolues. Il a été testé et approuvé après avoir été tenté ! Il en est sorti vainqueur !
Le sermon sur la montagne tient lieu de constitution de son royaume à la fois physique qui sera établi dans le futur, et spirituel dans les cœurs de ses disciples.
Dans les chapitres qui suivent, Jésus va révéler son autorité, sa puissance et son amour.
Son ministère est un équilibre entre l’enseignement et des miracles de compassion.
Matthieu n’essaie pas d’établir une biographie chronologique de Christ, mais il veut prouver à ses lecteurs juifs et aux gens du monde entier que Jésus est bien le Messie qui devait venir.
Dans les deux chapitres qui suivent le sermon sur la Montagne, l’auteur décrit les circonstances qui entourent huit miracles que Jésus va faire à la suite de son enseignement.
Il montre ainsi que le roi manifeste une autorité sur toute chose et toute créature, que ce soit la maladie, les mauvais esprits ou la nature.
C’est pourquoi Il a donc le droit de se présenter comme le Seigneur et le juge de toute la terre.
Mais voyons-le déroulé du récit de Matthieu huit verset 1
Lorsque Jésus fut descendu de la montagne, une grande foule le suivit.
Jésus se trouvait dans la région de Capernaüm, son quartier général.
Beaucoup de monde, intrigué par tout ce qu’ils venaient d’entendre, voulait en savoir plus concernant cet homme extraordinaire. Alors, tout naturellement, ils le suivent.
De ce peuple qui entoure Jésus, un lépreux de la tête aux pieds selon la description de l’Évangile selon Luc 5 :12-15 prend son courage à deux mains et se précipite vers Jésus avant qu’on puisse le retenir.
Matthieu 8 ; 2 Et voici, un lépreux s’étant approché se prosterna devant lui, et dit : Seigneur, si tu le veux, tu peux me rendre pur.
Si tu veux, tu peux ! Simple et touchante prière ! Par la première de ces paroles, le lépreux s’en remet humblement à Jésus, à la volonté de Dieu ; par la seconde, il exprime une grande foi. Dans ces premiers temps du ministère de Jésus, la connaissance que ces malades avaient de lui était bien faible, leur confiance en lui d’autant plus admirable. Ce terme : me purifier, indique à la fois la guérison de la maladie et l’affranchissement (la remise de sa dette en tant que souillure légale.
La lèpre est une affreuse maladie, fréquente encore en Orient, très contagieuse, incurable après les premières manifestations (# 2 Rois 5 : 7), qui couvre le corps entier de dartres et de plaies et le dissout en partie avant que la mort ne s'ensuive. Le lépreux était exclu par la loi de toute communication avec les autres. Il vivait sans les creux des rochers loin de tout le monde.
Matthieu 8 :3 Jésus tendit la main et le toucha en disant :
— " Oui, je le veux, sois pur. À l’instant même, il fut guéri de sa lèpre. "
Jésus l’a touché devant la foule horrifiée, car à leurs yeux, non seulement il pouvait contracter la maladie, mais ce contact entrainait la perte de sa propre pureté rituelle et donc l’interdiction de pénétrer dans le Temple et de participer à la vie religieuse de la nation.
Jésus ne pouvait évidemment pas tomber malade et n’avait pas à faire le moindre geste pour faire disparaitre la maladie. Il a agi ainsi afin de montrer qu’il avait l’autorité, d’une part, de guérir, et, d’autre part, de rendre cérémonieusement pur un lépreux ce qui symbolise son pouvoir contre la pourriture aussi bien physique, morale que spirituelle.
En rendant la santé à cet homme, Jésus manifeste sa puissance sur une impureté contagieuse considérée comme le châtiment divin par excellence et aussi le signe extérieur du mal qui ronge l’homme intérieurement. Par cette guérison, le Christ indique à tous ceux qui l’observent que l’objet de sa mission sur terre est de rendre purs les impurs.
En touchant le malade, un geste qu’il a maintes fois répété, Jésus exprime également sa compassion et sa solidarité avec ceux qui souffrent.
Ce qui a fait contraste avec l’attitude des religieux et surtout des pharisiens qui, à cette époque, avaient un souci exacerbé de la pureté rituelle. En effet, et comme je l’ai déjà dit, chez ces hypocrites, seul comptait l’extérieur, ce que tout le monde pouvait voir et admirer.
Dans la perspective du lépreux guéri, il est difficile d’imaginer toute la portée que cet évènement extraordinaire revêtait. Le simple fait d’être touché un instant par le Seigneur, avant même d’être guéri, a dû lui faire un tel chaud au cœur que ce fut un des plus beaux moments de sa vie. Il faut comprendre en quoi consistait l’existence des lépreux. (À suivre)
Il a aussi montré comment Jésus accomplit les prophéties qui ont trait au Messie.
Par son baptême et sa victoire sur Satan lors de la tentation dans le désert, il a prouvé ses qualités morales absolues. Il a été testé et approuvé après avoir été tenté ! Il en est sorti vainqueur !
Le sermon sur la montagne tient lieu de constitution de son royaume à la fois physique qui sera établi dans le futur, et spirituel dans les cœurs de ses disciples.
Dans les chapitres qui suivent, Jésus va révéler son autorité, sa puissance et son amour.
Son ministère est un équilibre entre l’enseignement et des miracles de compassion.
Matthieu n’essaie pas d’établir une biographie chronologique de Christ, mais il veut prouver à ses lecteurs juifs et aux gens du monde entier que Jésus est bien le Messie qui devait venir.
Dans les deux chapitres qui suivent le sermon sur la Montagne, l’auteur décrit les circonstances qui entourent huit miracles que Jésus va faire à la suite de son enseignement.
Il montre ainsi que le roi manifeste une autorité sur toute chose et toute créature, que ce soit la maladie, les mauvais esprits ou la nature.
C’est pourquoi Il a donc le droit de se présenter comme le Seigneur et le juge de toute la terre.
Mais voyons-le déroulé du récit de Matthieu huit verset 1
Lorsque Jésus fut descendu de la montagne, une grande foule le suivit.
Jésus se trouvait dans la région de Capernaüm, son quartier général.
Beaucoup de monde, intrigué par tout ce qu’ils venaient d’entendre, voulait en savoir plus concernant cet homme extraordinaire. Alors, tout naturellement, ils le suivent.
De ce peuple qui entoure Jésus, un lépreux de la tête aux pieds selon la description de l’Évangile selon Luc 5 :12-15 prend son courage à deux mains et se précipite vers Jésus avant qu’on puisse le retenir.
Matthieu 8 ; 2 Et voici, un lépreux s’étant approché se prosterna devant lui, et dit : Seigneur, si tu le veux, tu peux me rendre pur.
Si tu veux, tu peux ! Simple et touchante prière ! Par la première de ces paroles, le lépreux s’en remet humblement à Jésus, à la volonté de Dieu ; par la seconde, il exprime une grande foi. Dans ces premiers temps du ministère de Jésus, la connaissance que ces malades avaient de lui était bien faible, leur confiance en lui d’autant plus admirable. Ce terme : me purifier, indique à la fois la guérison de la maladie et l’affranchissement (la remise de sa dette en tant que souillure légale.
La lèpre est une affreuse maladie, fréquente encore en Orient, très contagieuse, incurable après les premières manifestations (# 2 Rois 5 : 7), qui couvre le corps entier de dartres et de plaies et le dissout en partie avant que la mort ne s'ensuive. Le lépreux était exclu par la loi de toute communication avec les autres. Il vivait sans les creux des rochers loin de tout le monde.
Matthieu 8 :3 Jésus tendit la main et le toucha en disant :
— " Oui, je le veux, sois pur. À l’instant même, il fut guéri de sa lèpre. "
Jésus l’a touché devant la foule horrifiée, car à leurs yeux, non seulement il pouvait contracter la maladie, mais ce contact entrainait la perte de sa propre pureté rituelle et donc l’interdiction de pénétrer dans le Temple et de participer à la vie religieuse de la nation.
Jésus ne pouvait évidemment pas tomber malade et n’avait pas à faire le moindre geste pour faire disparaitre la maladie. Il a agi ainsi afin de montrer qu’il avait l’autorité, d’une part, de guérir, et, d’autre part, de rendre cérémonieusement pur un lépreux ce qui symbolise son pouvoir contre la pourriture aussi bien physique, morale que spirituelle.
En rendant la santé à cet homme, Jésus manifeste sa puissance sur une impureté contagieuse considérée comme le châtiment divin par excellence et aussi le signe extérieur du mal qui ronge l’homme intérieurement. Par cette guérison, le Christ indique à tous ceux qui l’observent que l’objet de sa mission sur terre est de rendre purs les impurs.
En touchant le malade, un geste qu’il a maintes fois répété, Jésus exprime également sa compassion et sa solidarité avec ceux qui souffrent.
Ce qui a fait contraste avec l’attitude des religieux et surtout des pharisiens qui, à cette époque, avaient un souci exacerbé de la pureté rituelle. En effet, et comme je l’ai déjà dit, chez ces hypocrites, seul comptait l’extérieur, ce que tout le monde pouvait voir et admirer.
Dans la perspective du lépreux guéri, il est difficile d’imaginer toute la portée que cet évènement extraordinaire revêtait. Le simple fait d’être touché un instant par le Seigneur, avant même d’être guéri, a dû lui faire un tel chaud au cœur que ce fut un des plus beaux moments de sa vie. Il faut comprendre en quoi consistait l’existence des lépreux. (À suivre)
Versets
Lorsque Jésus fut descendu de la montagne, une grande foule le suivit.
Jésus était dans une des villes ; et voici, un homme couvert de lèpre, l’ ayant vu, tomba sur sa face, et lui fit cette prière : Seigneur, si tu le veux, tu peux me rendre pur. Jésus étendit la main, le toucha, et dit : Je le veux, sois pur. Aussitôt la lèpre le quitta. Puis il lui ordonna de n’en parler à personne. Mais, dit-il, va te montrer au sacrificateur, et offre pour ta purification ce que Moïse a prescrit, afin que cela leur serve de témoignage. Sa renommée se répandait de plus en plus, et les gens venaient en foule pour l’entendre et pour être guéris de leurs maladies.
Et voici, un lépreux s’étant approché se prosterna devant lui, et dit : Seigneur, si tu le veux, tu peux me rendre pur.
Après avoir lu la lettre, le roi d’Israël déchira ses vêtements, et dit : Suis-je un dieu, pour faire mourir et pour faire vivre, qu’il s’adresse à moi afin que je guérisse un homme de sa lèpre ? Sachez donc et comprenez qu’il cherche une occasion de dispute avec moi.
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