Texte
Pasteur venait de découvrir le vaccin contre la rage et ses premières guérisons firent grand bruit.
Un matin, il sonna chez Madame Boucicaut (qui, avec son mari, fonda le grand magasin « le Bon Marché » à Paris). Il lui expliqua timidement, gauchement, qu'il voudrait fonder un institut où le vaccin serait préparé en grande quantité. Il n'avait pas un sou. L'État ne voulait rien savoir.
— Je suis forcé de mendier. La moindre aumône...
— Un instant, Monsieur, dit Mme Boucicaut.
Elle signa un chèque et le remit à son « quémandeur ».
Pasteur jeta un regard : ses yeux s'emplirent de larmes.
Il n'avait plus de voix pour remercier la vieille dame.
Le chèque était d'un million de francs d'alors. Une somme considérable !
Pasteur jeta un regard : ses yeux s'emplirent de larmes.
Il n'avait plus de voix pour remercier la vieille dame.
Le chèque était d'un million de francs d'alors. Une somme considérable !
Cette libéralité permit, jointe à d'autres, la création de l'Institut Pasteur, ce dont il faut être reconnaissant.
Mais il est une cause encore plus importante que les dons en faveur de la recherche scientifique : c'est celle de l'évangélisation de notre pays et de la mission en terre lointaine. À défaut de mécènes (encore faut-il en trouver !),
Dieu attend que nous nous sentions pleinement responsables financièrement de l'annonce de l'Évangile à toute créature. Avec les moyens qu'il nous donne. 1 Corinthiens 16 : 2.
Versets
Que chacun de vous, le premier jour de la semaine, mette à part chez lui ce qu’il pourra, selon sa prospérité, afin qu’on n’attende pas mon arrivée pour recueillir les dons.
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