Décider sans connaître
Accueil / Histoires / #880

Décider sans connaître

#880 · Publiée le 16 août 2026 · 2 min de lecture

Texte

— " Qui a empaillé ce hibou ? demande un client en attendant son tour chez le coiffeur."
Ne recevant pas de réponse :
— " Comment peut-on faire un travail si mauvais ? Vraiment, M. Boniface, je ne donnerai pas un centime pour un oiseau pareil. J’ai visité bien des musées, mais celui qui a empaillé cet animal-là est un maladroit. "
Le coiffeur continue tranquillement son travail. Nouvelle attaque :
— " J’ai étudié les oiseaux de nuit et je peux vous affirmer qu’un hibou peut s’assoir sans s’appuyer de la sorte.
Et puis, les ongles n’ont jamais été si arqués. Perché habituellement sur des branches dénudées, il n’a jamais les pattes aussi droites ni le cou aussi tordu. C’est impossible, vous ne me la ferez pas !
M. Boniface continue de coiffer sans broncher.
— " Mais enfin, regardez ses yeux ! Des boutons de verre ! Ils ne sont pas même de la couleur voulue ! Descendez donc cette horreur et faites-la rempailler, M. Boniface ! "
À ce moment précis, le hibou remue, se dresse, perce de son regard le jeune intrus…
Cela vous fait rire peut-être ? Mais que penser de ceux qui critiquent la Bible sans l’avoir lue ?
Que penser de ceux qui se moquent de Jésus-Christ, ou qui veulent le représenter en images ou en imagination ? Aucun homme ne s’est approché sincèrement de Dieu sans se rendre compte de son erreur et sans voir Sa Parole s’illuminer à son cœur.
Méprisé et abandonné des hommes […], nous l’avons dédaigné, Ésaïe 53 : 1-7 et 10.

Versets

Qui a cru à ce qui nous était annoncé ? Qui a reconnu le bras de l’Éternel ? Il s’est élevé devant lui comme une faible plante, Comme un rejeton qui sort d’une terre desséchée ; Il n’avait ni beauté, ni éclat pour attirer nos regards, Et son aspect n’avait rien pour nous plaire. Méprisé et abandonné des hommes, Homme de douleur et habitué à la souffrance, Semblable à celui dont on détourne le visage, Nous l’avons dédaigné, nous n’avons fait de lui aucun cas. Cependant, ce sont nos souffrances qu’il a portées, C’est de nos douleurs qu’il s’est chargé ; Et nous l’avons considéré comme puni, Frappé de Dieu, et humilié. Mais il était blessé pour nos péchés, Brisé pour nos iniquités ; Le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, Et c’est par ses meurtrissures que nous sommes guéris. Nous étions tous errants comme des brebis, Chacun suivait sa propre voie ; Et l’Éternel a fait retomber sur lui l’iniquité de nous tous. Il a été maltraité et opprimé, Et il n’a point ouvert la bouche, Semblable à un agneau qu’on mène à la boucherie, À une brebis muette devant ceux qui la tondent ; Il n’a point ouvert la bouche.
Ésaïe 53:1-7
Il a plu à l’Éternel de le briser par la souffrance… Après avoir livré sa vie en sacrifice pour le péché, Il verra une postérité et prolongera ses jours ; Et l’œuvre de l’Éternel prospérera entre ses mains.
Ésaïe 53:10
Nous soutenir

Nous dépendons à 100% des dons !

Vous pouvez nous soutenir en faisant un don via PayPal et vous recevrez en retour un e-book regroupant plus de 700 histoires.

Nous utilisons des cookies pour améliorer votre expérience. Consultez notre politique de confidentialité pour en savoir plus.