Si nous nous étions pressés (226)

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Descriptions :

Bonjour, aujourd’hui notre histoire s’intitule : Si nous nous étions pressés…
Cette histoire nous parle de notre choix de vie :
L’un des hommes est sage et savait apprécier la vie, l’autre avait un autre but : celui de courir après les vanités de ce monde. Mais écoutons et réfléchissons à nos choix !
Il était une fois un homme qui, avec son père, cultivait un petit lopin de terre. Le vieil homme aimait prendre son temps. Le garçon était habituellement pressé, plutôt le genre fonceur.
Un matin très tôt, ils attelèrent le bœuf à la charrette chargée et commercèrent leur grand voyage.
Le fils se disait que s’ils marchaient plus vite et pendant toute la journée et toute la nuit, ils seraient au marché tôt le lendemain matin. Alors il aiguillonnait le bœuf avec la pointe d’un bâton pressant l’animal d’avancer.
« Ne te presse pas mon fils », dit le vieil homme. « Tu vivras plus longtemps ! »
« Mais si nous arrivons au marché avant les autres, nous aurions plus de chance d’obtenir de bons prix ! » répondit le fils.
Pas de réaction ; le père se contenta de se couvrir les yeux avec son chapeau et s’endormit sur le siège. Énervé et irrité, le jeune homme continua d’éperonner le bœuf afin de le faire avancer plus vite ; mais en entêté, l’animal refusa de changer son pas.
Quelques heures plus tard, ils arrivèrent dans une petite maison.
« Voici la maison de ton oncle ! » arrêtons-nous pour le saluer
« Mais nous avons déjà perdu une heure ! » se plaignit le fils
« Dans ce cas, quelques minutes de plus n’y changeront rien. Mais nous nous voyons maintenant que très rarement » répondit doucement le père.
Le fils s’impatienta et ragea. Tandis que les deux vieux rirent et parlèrent pendant près d’une heure.
De nouveau sur la route, le père dirigea le bœuf à son tour. Le père fit tourner le bœuf à droite.
« La gauche est plus rapide » dit le fils
« Je le sais » répliqua le vieil homme. « Mais cette route est tellement plus jolie. »
« N’as-tu aucun respect pour le temps ? » demanda le jeune homme impatiemment
« Oh je le respecte beaucoup, c’est pour cela que j’aime contempler la beauté et profiter de chaque instant à son maximum. »
Le chemin sinueux traversait de gracieuses prairies de fleurs sauvages. Mais tout cela le jeune homme ne le vit pas, car il bouillonnait à l’intérieur, préoccupé et tout impatient qu’il fût. Il ne remarqua même pas le beau coucher de soleil ce jour-là. Le crépuscule venu, ils étaient comme dans un grand jardin coloré et arrêtèrent le bœuf.
« Dormons ici » dit-il en soupirant
« C’est la dernière fois que je voyage avec toi ! » lança son fils. « Tu préfères regarder les couchers de soleil et sentir les fleurs que de faire de l’argent. »
« Eh bien, c’est la chose la plus aimable que tu m’aies dite depuis longtemps ! » dit le père en souriant. Quelques minutes plus tard, il ronflait, tandis que son fils lançait un regard furieux vers les étoiles. La nuit s’écoula lentement pour le jeune homme qui ne trouva qu’un sommeil agité.
Avant le lever du soleil, il s’empressa de réveiller son père ; ils montèrent dans la charrette et partirent.
À peine à un demi-kilomètre de là, ils rencontrèrent un autre fermier, un parfait inconnu qui essayait de sortir sa charrette du fossé.
« Aidons-le » chuchota le vieil homme
« Pour perdre plus de temps ! » explosa le fils
« Détends-toi mon fils, tu pourrais toi aussi être dans un fossé un jour. Nous devons aider les autres qui sont dans le besoin, n’oublie pas cela. »
Le garçon détourna le regard en colère. Il était presque huit heures du matin lorsque l’autre charrette fût de nouveau sur la route. Soudain, un éclair fendit le ciel, suivit d’un coup de tonnerre. Au-delà des collines le ciel s’assombrissait.
« On dirait qu’il pleut très fort dans la ville » dit le vieil homme
« Mais, si nous nous étions pressés nous aurions presque tout vendu déjà » grogna son fils
« Ne te presse pas tu vivras plus longtemps et tu apprécieras la vie tellement plus » lui conseilla l’aimable vieillard
Ce n’est que tard dans l’après-midi qu’ils atteignirent la colline dominant la ville.
V10
Ils s’arrêtèrent pour la regarder très longuement. Ni l’un ni l’autre ne disait mot. Finalement, le jeune homme mit la main sur l’épaule de son père en disant :
« Maintenant, je vois ce que tu veux dire papa ».
Face à eux, se trouvaient les ruines de ce qui avait été la ville de Nagasaki !

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28 Commentaires

  1. Je remercie le Seigneur parce qu'il fait des miracles dans nos vies ça va manifester dans ta vie ta vie il fait tellement de choses merveilleuse le Seigneur je te dis merci à mon croix à mon Sauveur parce qu'il garde mes enfants mes petits-enfants mes belles filles jeux que je sais que ma famille un jour viendra lui je remercie Dieu par ses conseils et son amour pour nous pas sa miséricorde quel jour je dise moi et ma maison on servir à l'Éternel le Dieu vivant