Texte
Le train de prisonniers juifs arrive dans un centre d’extermination nazi. Désorientés, les juifs rassemblent leurs biens. Un officier nazi appelle les villageois polonais :
_ « Venez, vous pouvez prendre ce qu’ils laissent, car ils ne les reprendront pas ! »
Deux Polonaises remarquent une femme portant un lourd manteau d’une grande valeur. Elles se précipitent vers la prisonnière, la jettent par terre, saisissent son manteau et partent rapidement.
À l’écart, elles posent le manteau sur le sol pour partager le butin dissimulé. Dans les poches, elles trouvent divers objets en or et en argent, puis découvrent une poche secrète dont le contenu les laisse stupéfaites : un bébé, une petite fille !
Une des femmes, émue, plaide auprès de l’autre :
_ « Je n’ai pas d’enfant, s’il vous plait, prenez tout, mais laissez-moi le bébé ».
La Polonaise emporte alors « sa fille » chez elle, au grand plaisir de son mari. Ils l’élèvent comme leur propre enfant, mais ne lui révèleront jamais son passé.
Cette jeune fille devient pédiatre dans un hôpital polonais, puis sa mère adoptive décède. Une visiteuse vient présenter ses condoléances à la pédiatre et lui avoue toute l’histoire :
- « Votre mère n’était pas votre mère… Lorsque nous vous avons trouvée, vous portiez un collier gravé en hébreu… je suis sûre que votre mère l’a gardé ».
La jeune femme le retrouve. Choquée, elle intègre difficilement ses origines. Mais la preuve est là, dans sa main.
Puis elle rencontre deux juifs, raconte son histoire et leur montre le collier. Ils confirment son origine. Elle pourrait envisager d’exercer en Israël.
Elle s’y rend, consulte un tribunal rabbinique qui la déclare juive.
Elle décroche alors un poste dans un hôpital à Jérusalem.
Le 9 aout 2001, un terroriste fait exploser la pizzéria Sbarro à Jérusalem.
Les blessés sont transportés à l’hôpital où travaille la pédiatre.
Un homme âgé, choqué, cherche sa petite-fille. Celle-ci figure parmi les blessés et porte un collier semblable à celui de la pédiatre. En le voyant, la pédiatre se fige et demande au vieil homme :
_ « Où avez-vous acheté ce collier ? »
Il répond :
_ «Je l’ai créé moi-même, je suis orfèvre. J’en ai fait deux, un pour chacune de mes filles. Voici la fille de ma fille ainée, mon autre fille n’a pas survécu à la guerre ».
Comme le dit si bien ta parole, le Seigneur soutient la veuve et l’orphelin (Psaume 146, verset 9).
Si vous le souhaitez, nous pouvons prier ensemble :
Seigneur Jésus, c’est toi qui viens en aide à la veuve et l’orphelin, révèle-toi aussi à eux pour qu'ils te connaissent ainsi que leur Père céleste. Merci Seigneur Jésus Amen !
_ « Venez, vous pouvez prendre ce qu’ils laissent, car ils ne les reprendront pas ! »
Deux Polonaises remarquent une femme portant un lourd manteau d’une grande valeur. Elles se précipitent vers la prisonnière, la jettent par terre, saisissent son manteau et partent rapidement.
À l’écart, elles posent le manteau sur le sol pour partager le butin dissimulé. Dans les poches, elles trouvent divers objets en or et en argent, puis découvrent une poche secrète dont le contenu les laisse stupéfaites : un bébé, une petite fille !
Une des femmes, émue, plaide auprès de l’autre :
_ « Je n’ai pas d’enfant, s’il vous plait, prenez tout, mais laissez-moi le bébé ».
La Polonaise emporte alors « sa fille » chez elle, au grand plaisir de son mari. Ils l’élèvent comme leur propre enfant, mais ne lui révèleront jamais son passé.
Cette jeune fille devient pédiatre dans un hôpital polonais, puis sa mère adoptive décède. Une visiteuse vient présenter ses condoléances à la pédiatre et lui avoue toute l’histoire :
- « Votre mère n’était pas votre mère… Lorsque nous vous avons trouvée, vous portiez un collier gravé en hébreu… je suis sûre que votre mère l’a gardé ».
La jeune femme le retrouve. Choquée, elle intègre difficilement ses origines. Mais la preuve est là, dans sa main.
Puis elle rencontre deux juifs, raconte son histoire et leur montre le collier. Ils confirment son origine. Elle pourrait envisager d’exercer en Israël.
Elle s’y rend, consulte un tribunal rabbinique qui la déclare juive.
Elle décroche alors un poste dans un hôpital à Jérusalem.
Le 9 aout 2001, un terroriste fait exploser la pizzéria Sbarro à Jérusalem.
Les blessés sont transportés à l’hôpital où travaille la pédiatre.
Un homme âgé, choqué, cherche sa petite-fille. Celle-ci figure parmi les blessés et porte un collier semblable à celui de la pédiatre. En le voyant, la pédiatre se fige et demande au vieil homme :
_ « Où avez-vous acheté ce collier ? »
Il répond :
_ «Je l’ai créé moi-même, je suis orfèvre. J’en ai fait deux, un pour chacune de mes filles. Voici la fille de ma fille ainée, mon autre fille n’a pas survécu à la guerre ».
Comme le dit si bien ta parole, le Seigneur soutient la veuve et l’orphelin (Psaume 146, verset 9).
Si vous le souhaitez, nous pouvons prier ensemble :
Seigneur Jésus, c’est toi qui viens en aide à la veuve et l’orphelin, révèle-toi aussi à eux pour qu'ils te connaissent ainsi que leur Père céleste. Merci Seigneur Jésus Amen !
Versets
L’Éternel protège les étrangers, Il soutient l’orphelin et la veuve, Mais il renverse la voie des méchants.
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