Texte
Booker T. Washington est né esclave, d'un père blanc et d'une mère noire, dans une ferme du sud-ouest de la Virginie.
À l'abolition, en 1865, il exerce divers travaux manuels avant de poursuivre des études à l'université de Hampton, en Virginie. Il fut donc un enseignant, un écrivain et un activiste qui se battit pour les droits des Afro-Américains de 1890 à 1915. Il racontait une merveilleuse histoire à propos de sa mère.
À l'abolition, en 1865, il exerce divers travaux manuels avant de poursuivre des études à l'université de Hampton, en Virginie. Il fut donc un enseignant, un écrivain et un activiste qui se battit pour les droits des Afro-Américains de 1890 à 1915. Il racontait une merveilleuse histoire à propos de sa mère.
Au cours de son enfance, lui et tous les esclaves de la plantation étaient réveillés tous les matins par le chant du coq. Bien avant l’aurore, le bruit indésirable envahissait les baraques, rappelant ainsi à Washington et à ses collègues de travail qu’ils devaient s’extirper de leur lit avant de se rendre au travail dans les champs de coton. Ce chant du coq était devenu le symbole d’une vie faite de longues journées de travail éreintant.
Ensuite, Abraham Lincoln prononça la “ Déclaration d’émancipation des esclaves”, libérant ainsi tous les esclaves.
Le matin suivant, le jeune Booker fut à nouveau réveillé par les cris du coq. Sauf que cette fois-ci, sa mère avait une hache à la main et poursuivait
le gallinacé à travers la bassecour !
Ce jour-là, la famille Washington fit rôtir et mangea au diner leur réveil matin ! Leur premier acte de liberté fut de réduire au silence le souvenir
de leur esclavage.
Le matin suivant, le jeune Booker fut à nouveau réveillé par les cris du coq. Sauf que cette fois-ci, sa mère avait une hache à la main et poursuivait
le gallinacé à travers la bassecour !
Ce jour-là, la famille Washington fit rôtir et mangea au diner leur réveil matin ! Leur premier acte de liberté fut de réduire au silence le souvenir
de leur esclavage.
Avez-vous dans votre vie des “coqs” qui vous empêchent de dormir ? Peut-être est-il temps d’aiguiser la lame de votre hache ?
La bonne nouvelle de l’Évangile, c’est que la grâce de Dieu est une réalité et que votre liberté l’est aussi !
“Il n’y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus Christ, qui ne marchent pas selon la chair, mais selon l’esprit.”
Épitre aux Romains 8. 1
De grâce, oubliez vos péchés ! Cessez d’y penser et d’agacer Dieu avec ça ! Dire cela vous parait-il trop fort ?
Alors, lisez ce que Dieu dit à propos de vos péchés :
" C’est Moi, Moi qui efface tes transgressions pour l’amour de moi,
et je ne me souviendrai plus de tes péchés ” (Ésaïe, 43.25).
Dieu a jeté vos péchés “au fond de la mer” et a dressé sur la plage
un panneau qui dit : “ Interdiction de pêcher dans ces parages ! ”
Relisez Michée 7.1-9.
“Il n’y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus Christ, qui ne marchent pas selon la chair, mais selon l’esprit.”
Épitre aux Romains 8. 1
De grâce, oubliez vos péchés ! Cessez d’y penser et d’agacer Dieu avec ça ! Dire cela vous parait-il trop fort ?
Alors, lisez ce que Dieu dit à propos de vos péchés :
" C’est Moi, Moi qui efface tes transgressions pour l’amour de moi,
et je ne me souviendrai plus de tes péchés ” (Ésaïe, 43.25).
Dieu a jeté vos péchés “au fond de la mer” et a dressé sur la plage
un panneau qui dit : “ Interdiction de pêcher dans ces parages ! ”
Relisez Michée 7.1-9.
Versets
Il n’y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus-Christ.
C’est moi, moi qui efface tes transgressions pour l’amour de moi, Et je ne me souviendrai plus de tes péchés.
Malheur à moi ! car je suis comme à la récolte des fruits, Comme au grappillage après la vendange : Il n’y a point de grappes à manger, Point de ces primeurs que mon âme désire. L’homme de bien a disparu du pays, Et il n’y a plus de juste parmi les hommes ; Ils sont tous en embuscade pour verser le sang, Chacun tend un piège à son frère. Leurs mains sont habiles à faire le mal : Le prince a des exigences, Le juge réclame un salaire, Le grand manifeste son avidité, Et ils font ainsi cause commune. Le meilleur d’entre eux est comme une ronce, Le plus droit pire qu’un buisson d’épines. Le jour annoncé par tes prophètes, ton châtiment approche. C’est alors qu’ils seront dans la confusion. Ne crois pas à un ami, Ne te fie pas à un intime ; Devant celle qui repose sur ton sein Garde les portes de ta bouche. Car le fils outrage le père, La fille se soulève contre sa mère, La belle-fille contre sa belle-mère ; Chacun a pour ennemis les gens de sa maison. - Pour moi, je regarderai vers l’Éternel, Je mettrai mon espérance dans le Dieu de mon salut ; Mon Dieu m’exaucera. Ne te réjouis pas à mon sujet, mon ennemie ! Car si je suis tombée, je me relèverai ; Si je suis assise dans les ténèbres, L’Éternel sera ma lumière. Je supporterai la colère de l’Éternel, Puisque j’ai péché contre lui, Jusqu’à ce qu’il défende ma cause et me fasse droit ; Il me conduira à la lumière, Et je contemplerai sa justice.
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