La puissance de l'amour
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La puissance de l'amour

#551 · Publiée le 1 août 2026 · 2 min de lecture

Texte

Un petit garçon de cinq ans, pensionnaire dans un orphelinat, avait pris l’habitude de dérober les affaires de ses camarades et de les cacher dans son casier.
Le surveillant entreprit de le raisonner : peine perdue. Il essaya différentes méthodes de correction, mais l’enfant continuait de voler.
« Peut-être que si l’enfant prend les choses des autres, c’est pour compenser le manque d’affection d’un père et d’une mère, suggéra quelqu’un. Essayons de lui témoigner beaucoup, beaucoup d’amour. »
De différentes façons, les responsables de l’orphelinat s’efforcèrent de lui prodiguer les marques d’une affection véritable et, au bout de peu de temps, on put s’apercevoir d’un changement extraordinaire : l’enfant ne dérobait plus. L’amour avait triomphé.
Essayez-vous aussi. Pour nous, les chrétiens, il n’y a pas plus grand amour que de donner sa vie pour ses amis. Jésus a donné sa vie pour nous.
Vous pouvez lire aussi dans 1 Corinthiens 13, l’hymne à l’amour fraternel.
1 Quand je parlerais les langues des hommes et des anges, si je n’ai pas l’amour, je suis un airain qui résonne, ou une cymbale qui retentit.
2 Et quand j’aurais tous les dons, la science de tous les mystères et la connaissance de tout , quand j’aurais même toute la foi jusqu’à transporter des montagnes, si je n’ai pas l’amour, je ne suis rien.
Je vous invite à lire la première Épitre de Paul aux Corinthiens 13 : 1-13.

Versets

Quand je parlerais les langues des hommes et des anges, si je n’ai pas la charité, je suis un airain qui résonne, ou une cymbale qui retentit.
1 Corinthiens 13:1
Quand je parlerais les langues des hommes et des anges, si je n’ai pas la charité, je suis un airain qui résonne, ou une cymbale qui retentit. Et quand j’aurais le don de prophétie,  la science de tous les mystères et toute la connaissance,  quand j’aurais même toute la foi jusqu’à transporter des montagnes, si je n’ai pas la charité, je ne suis rien. Et quand je distribuerais tous mes biens pour la nourriture des pauvres,  quand je livrerais même mon corps pour être brûlé, si je n’ai pas la charité, cela ne me sert de rien. La charité est patiente, elle est pleine de bonté ; la charité n’est point envieuse ; la charité ne se vante point, elle ne s’enfle point d’orgueil, elle ne fait rien de malhonnête, elle ne cherche point son intérêt, elle ne s’irrite point, elle ne soupçonne point le mal, elle ne se réjouit point de l’injustice, mais elle se réjouit de la vérité ; elle excuse tout, elle croit tout, elle espère tout, elle supporte tout. La charité ne périt jamais. Les prophéties prendront fin, les langues cesseront, la connaissance disparaîtra. Car nous connaissons en partie, et nous prophétisons en partie, mais quand ce qui est parfait sera venu,  ce qui est partiel disparaîtra. Lorsque j’étais enfant, je parlais comme un enfant, je pensais comme un enfant, je raisonnais comme un enfant ;  lorsque je suis devenu homme, j’ai fait disparaître ce qui était de l’enfant. Aujourd’hui nous voyons au moyen d’un miroir, d’une manière obscure, mais alors nous verrons face à face ; aujourd’hui je connais en partie, mais alors je connaîtrai comme j’ai été connu. Maintenant donc ces trois choses demeurent : la foi, l’espérance, la charité ; mais la plus grande de ces choses, c’est la charité.
1 Corinthiens 13:1-13

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