Dieu est fidèle
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Dieu est fidèle

#478 · Publiée le 6 septembre 2026 · 5 min de lecture

Texte

Le professeur John Arisson, est un cancérologue de renommée internationale. Il a effectué de nombreux travaux sur cette terrible maladie. Ce travail acharné est aujourd’hui récompensé, il est sur le point de se rendre à une importante conférence dans une ville d'Europe afin d'y recevoir le prix le plus prestigieux au monde. Le jour de la conférence,
le professeur s’impatiente à l’idée d'embarquer sur le vol de sa compagnie préférée. L’avion décolle. Cependant, une suite d’évènements va renverser ses plans, à peine deux heures après le décollage, l'avion commence à avoir des problèmes techniques. Il est contraint d'atterrir d'urgence à un aéroport. Très inquiet à l’idée d’arriver en retard à la conférence.
Le professeur se renseigne immédiatement auprès de l'agence de voyages, qu’apprend-il ? Dix heures d’attente sont prévues afin d’espérer d’embarquer sur le prochain vol pour sa destination. Il décide alors de louer une voiture pour s'y rendre, dans quatre heures, il sera arrivé à destination.
Il conduit, quelques minutes plus tard, le temps change, brusquement une tempête fait rage. Il pleut tellement qu'il devient difficile de voir distinctement. Distrait, le professeur rate la sortie. La route est déserte,
les conditions météorologiques se dégradent, il a faim, il est fatigué.
Il se met alors en quête d’un endroit où il pourrait s’arrêter, manger et se reposer.
Il aperçoit une petite maison, il frappe à la porte. Une belle jeune femme vient lui ouvrir. Dès lors, il lui explique sa situation et lui demande s'il pourrait utiliser son téléphone. Cette dernière n’a pas de téléphone.
Elle lui propose donc d'entrer et d'attendre que la météo s'améliore avant de reprendre la route. À bout de fatigue, l’homme accepte immédiatement. La jeune dame lui offre à boire et à manger.
Elle lui propose de se joindre à elle pour prier. Là, il refuse poliment et lui dit qu'il croit aux durs labeurs, mais pas aux prières. Tout en dégustant son thé, le docteur observe la jeune femme assise à côté d’un berceau.
Celle-ci prie avec ferveur. L’homme est intrigué : il s’approche et l’interroge.
À qui appartient ce bébé ? Que peut-elle demander à Dieu ? Dieu daigne-t-il l’aider ?
La jeune femme lui explique alors qu’il s’agit de son fils et qu’il a le cancer. Dans son entourage, nombreux sont ceux qui lui ont suggéré de consulter un certain docteur Arisson, malheureusement les honoraires de ce spécialiste sont très élevés et elle n'a pas les moyens de le payer.
Elle termine son explication en ajoutant que Dieu n'a pas encore répondu
à ses prières, mais elle a la ferme conviction qu'un jour Dieu va frayer un chemin pour la solution à ce problème.
Par conséquent, elle refuse de laisser la peur prendre le dessus sur sa Foi. Stupéfait et sans voix, des larmes inondent le visage du docteur Arisson, Dieu est grand ! S’écrie-t-il avec émotion. Il entame alors le récit détaillé des évènements qui l'ont conduit jusqu'à elle. Toutes ces choses sont arrivées pour que Dieu réponde à la prière de l’un de ses enfants.
Dieu voulait donner à l’éminent professeur dont la carrière était devenue sa seule raison de vivre l’opportunité de sortir de sa route au sens propre et au sens figuré, pour pouvoir donner de son temps à son prochain
et secourir ainsi des personnes en difficulté, comme cette jeune femme.
Quel Dieu admirable nous servons, ses voies sont insondables !
Notre cerveau est trop petit pour comprendre quel chemin il prendra pour répondre à nos prières.
Je suis sûr que cette jeune femme n'a pas imaginé un seul instant que le docteur Arisson se trouverait un jour chez elle pour manger et se reposer.
Cette histoire me rappelle beaucoup celle d'Élie et de la veuve dans la Bible.
Dieu ne répond peut-être pas à nos prières selon nos voies, mais il a Ses voies à Lui, et il répond !
Envisageons notre existence comme une représentation théâtrale.
Derrière les coulisses, semblable à un metteur en scène, Dieu, notre géniteur, orchestre les mouvements des décors, des personnages, du temps et des évènements, afin que tout converge en notre faveur !
Je vais conclure en rappelant quelle a été l’attitude de la jeune femme dans sa situation : elle a dit au docteur Arisson que Dieu n'avait pas encore répondu à ses prières, mais qu’elle avait la ferme conviction qu'il allait trouver un chemin pour lui répondre et qu'elle ne laisserait jamais la peur prendre le dessus sur sa foi…

Versets

Élie, le Thischbite, l’un des habitants de Galaad, dit à Achab : L’Éternel est vivant, le Dieu d’Israël, dont je suis le serviteur ! il n’y aura ces années-ci ni rosée ni pluie, sinon à ma parole. Et la parole de l’Éternel fut adressée à Élie, en ces mots : Pars d’ici, dirige-toi vers l’orient, et cache-toi près du torrent de Kerith, qui est en face du Jourdain. Tu boiras de l’eau du torrent, et j’ai ordonné aux corbeaux de te nourrir là. Il partit et fit selon la parole de l’Éternel, et il alla s’établir près du torrent de Kerith, qui est en face du Jourdain. Les corbeaux lui apportaient du pain et de la viande le matin, et du pain et de la viande le soir, et il buvait de l’eau du torrent. Mais au bout d’un certain temps le torrent fut à sec, car il n’était point tombé de pluie dans le pays. Alors la parole de l’Éternel lui fut adressée en ces mots : Lève-toi, va à Sarepta, qui appartient à Sidon, et demeure là. Voici, j’y ai ordonné à une femme veuve de te nourrir. Il se leva, et il alla à Sarepta. Comme il arrivait à l’entrée de la ville, voici, il y avait là une femme veuve qui ramassait du bois. Il l’appela, et dit : Va me chercher, je te prie, un peu d’eau dans un vase, afin que je boive. Et elle alla en chercher. Il l’appela de nouveau, et dit : Apporte-moi, je te prie, un morceau de pain dans ta main. Et elle répondit : L’Éternel, ton Dieu, est vivant ! je n’ai rien de cuit, je n’ai qu’une poignée de farine dans un pot et un peu d’huile dans une cruche. Et voici, je ramasse deux morceaux de bois, puis je rentrerai et je préparerai cela pour moi et pour mon fils ; nous mangerons, après quoi nous mourrons. Élie lui dit : Ne crains point, rentre, fais comme tu as dit. Seulement, prépare-moi d’abord avec cela un petit gâteau, et tu me l’apporteras ; tu en feras ensuite pour toi et pour ton fils. Car ainsi parle l’Éternel, le Dieu d’Israël : La farine qui est dans le pot ne manquera point et l’huile qui est dans la cruche ne diminuera point, jusqu’au jour où l’Éternel fera tomber de la pluie sur la face du sol. Elle alla, et elle fit selon la parole d’Élie. Et pendant longtemps elle eut de quoi manger, elle et sa famille, aussi bien qu’Élie. La farine qui était dans le pot ne manqua point, et l’huile qui était dans la cruche ne diminua point, selon la parole que l’Éternel avait prononcée par Élie.
1 Rois 17:1-16

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