Texte
« Dieu, la religion, c’est pour les enfants du catéchisme ou c’est pour les vieilles personnes, mais pas pour les garçons de 20 ans. » Voilà ce que j’entendais dire autour de moi et ce que je croyais.
J’avais bien un Dieu dans ma vie, mais pas le Dieu qu’on chante ce soir. Mon Dieu, c’était le football. Mais Dieu avait un plan pour moi, et un jour,
je fus invité à un mariage par un camarade de travail qui me demanda
si je pouvais venir pour transporter des invités ; je vis là une bonne occasion de m’amuser et me voilà parti pour la noce, mais je n’étais pas
à la noce, croyez-moi parce que je ne connaissais personne et c’était bien triste pour moi ; or il y avait une jeune fille de la noce qui, voyant que je ne disais rien et que j’étais triste, vint vers moi et commença à me parler par politesse, pour me dérider un peu ; cette jeune fille était chrétienne et, depuis l’âge de douze ans, elle connaissait Jésus-Christ ; voyant le vide
de mon âme, elle a eu vraiment à cœur de me parler, puis voyez, on s’est si bien parlé, qu’on a décidé de se revoir.
je fus invité à un mariage par un camarade de travail qui me demanda
si je pouvais venir pour transporter des invités ; je vis là une bonne occasion de m’amuser et me voilà parti pour la noce, mais je n’étais pas
à la noce, croyez-moi parce que je ne connaissais personne et c’était bien triste pour moi ; or il y avait une jeune fille de la noce qui, voyant que je ne disais rien et que j’étais triste, vint vers moi et commença à me parler par politesse, pour me dérider un peu ; cette jeune fille était chrétienne et, depuis l’âge de douze ans, elle connaissait Jésus-Christ ; voyant le vide
de mon âme, elle a eu vraiment à cœur de me parler, puis voyez, on s’est si bien parlé, qu’on a décidé de se revoir.
Cette jeune fille rendait un témoignage vivant de ce que Jésus-Christ était pour elle ; elle m’aimait, mais je sentais qu’elle avait quelqu’un d’autre dans son cœur qui tenait la première place ; c’était Jésus-Christ ; moi,
je n’avais que la deuxième place et ça me faisait mal… Elle se sentait reprise dans sa conscience parce que, dans sa Bible qu’elle lisait tous les jours, qu’elle méditait, et qui était la règle de sa vie, il y avait un verset qui disait : "Tu ne te mettras pas sous un joug étranger ! "
Elle avait l’impression d’être sous un joug étranger, elle qui servait le Seigneur, et moi qui ne connaissais pas Dieu et qui étais alors un vrai païen.
je n’avais que la deuxième place et ça me faisait mal… Elle se sentait reprise dans sa conscience parce que, dans sa Bible qu’elle lisait tous les jours, qu’elle méditait, et qui était la règle de sa vie, il y avait un verset qui disait : "Tu ne te mettras pas sous un joug étranger ! "
Elle avait l’impression d’être sous un joug étranger, elle qui servait le Seigneur, et moi qui ne connaissais pas Dieu et qui étais alors un vrai païen.
Un beau jour, se faisant violence, à elle-même et à son amour,
elle a décidé de rompre, elle a choisi Dieu, et je me suis retrouvé avec
une lettre de remerciements où elle m’expliquait pourquoi elle m’abandonnait…
Vous pouvez penser quel choc ce fut pour moi…
elle a décidé de rompre, elle a choisi Dieu, et je me suis retrouvé avec
une lettre de remerciements où elle m’expliquait pourquoi elle m’abandonnait…
Vous pouvez penser quel choc ce fut pour moi…
Vous savez ce que c’est que les déceptions sentimentales : on broie du noir, on pense à se suicider ! Cependant, au fond de l’épreuve, au fond
de l’abime, je me suis dit une chose : « Elle m’a quitté pour Dieu ! Eh bien,
si ce Dieu existe, je vais m’adresser à Lui, Lui il me la rendra peut-être ! »
de l’abime, je me suis dit une chose : « Elle m’a quitté pour Dieu ! Eh bien,
si ce Dieu existe, je vais m’adresser à Lui, Lui il me la rendra peut-être ! »
Voyez ce petit marché d’enfant : à genoux dans ma chambre, j’ai crié à Dieu, j’ai prié Dieu comme jamais, je ne l’avais jamais fait ! « Ô Dieu, si tu existes, entends ma prière et redonne-moi cette fille que tu as placée sur mon chemin et qui t’appartient ! »
Je dois vous dire que c’était très dur ; j’ai mis Dieu à l’épreuve. J’ai acheté une Bible et je l’ai lue. Là, à 22 ans, j’ai découvert Jésus-Christ ; j’ai découvert dans son Évangile qu’il était mort pour nous, qu’il avait donné sa vie pour nous et Il disait :
Tout ce que vous demanderez en Mon nom, je le ferai.
Chaque soir, je le priai. Je priai Dieu : « Si tu veux, redonne-moi cette jeune fille au nom de Jésus-Christ. »
Et Dieu s’est révélé à mon cœur, ma foi s’est édifié, s’est fortifié dans la main de Dieu ; chaque jour j’avançais d’un pas de plus… Mes parents me disaient : « Pourquoi donc attendre cette jeune fille qui t’a dit : non ? Une de perdue, dix de retrouvées ! »
Mais moi, j’étais buté, je savais que si Dieu existait, il me la rendrait… Elle habitait à 200 km de chez moi et, pendant huit mois, nous ne nous sommes pas revus, nous n’avons eu aucun contact ; puis un beau jour, j’ai appris par une personne interposée qu’elle désirait me revoir ! Et en effet, nous avons repris contact, on s’est retrouvé… Dieu me l’avait bien rendue ; il avait mis huit mois, mais c’était pour mon bien, car Il s’était révélé à moi.
Depuis ce jour-là, toute ma vie a été transformée. Dieu existe et Il ne m’a jamais déçu. J’ai maintenant 24 ans. Je travaille comme électricien dans les chaines de montage des usines Peugeot ; j’essaie de témoigner auprès de mes camarades.
— On t’a monté le bonnet ! me dit-on.
— Non, on ne m’a rien monté du tout ! Je l’ai vécu ; je suis passé par des épreuves et Dieu m’a secouru à chaque moment, à chaque circonstance de ma vie.
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