Texte
Vendredi dernier, nous devions nous rendre dans la capitale de L’Ile Maurice, ayant choisi de faire ce voyage
avec notre voiture, nous avons programmé notre « Google Maps » à l’adresse du service Immigration.
Hélas, notre GPS nous a conduits vers une fausse adresse . Nous avions traversé la ville jusqu’à trouver une petite rue tranquille où nous pouvions nous garer sur une place de parking. Et là je m’aperçois que j’avais oublié mon portefeuille à la maison et que je n’avais ni papiers ni argent avec moi ! Il est 11 h 4, heure indiquée sur mon billet de stationnement.
En sortant de la voiture après quelques pas, je trébuche sur une espèce de rigole au milieu de la route et je manque de tomber devant une voiture qui arrive dans l’autre sens. La voiture a freiné et le chauffeur nous a demandé :
_ Avez-vous besoin d’aide ?
_ Merci, Monsieur ! On cherche le bâtiment de l’Immigration, car on doit retirer notre permis de résidence .
_ Ce n’est pas ici, mais de l’autre côté de la ville ! Si vous le souhaitez, nous vous emmenons en voiture ?
_ Oh, merci ! Très bien, nous venons avec vous !
Après avoir parcouru cent mètres, j'aperçus un panneau « Atchia Street. » Après avoir échangé sur nos origines et notre métier, nous sommes enfin arrivés après 15 minutes de trajet devant le bureau de l’Immigration où nous avons pu récupérer notre carte de résidence.
Mais en sortant, la grande question était bien sûr :
_ Où avons-nous garé notre voiture ? En effet, c’est de l’autre côté de la ville, mais où ?
La ville est la capitale de l'ile Maurice et elle fait 47 km2 et compte 150.000 habitants.
Nous avons commencé à marcher, mais au fur et à mesure, tout semblait se ressembler, nous avons traversé les grands quartiers, chinois, européens, arabes, créoles, etc. Sans trouver notre voiture. Là, nous n’avions pas le choix, tout de suite nous nous sommes mis à prier ma femme et moi avec ferveur et de tout notre cœur pour que le Seigneur Jésus nous envoie un ange, car nous étions dépassés et nous ne savions pas vraiment comment cette histoire allait finir cette histoire.
Nous avons cherché la rue « Atchia Street », mais, hélas ? Elle ne figurait pas sur notre « Google Maps ».
Les seules indications pour « Atchia » étaient des immeubles où nous nous sommes rendus, il y avait aussi une pharmacie au nom de « Atchia » où nous sommes rentrés pour expliquer notre problème au pharmacien et à son équipe qui ne connaissaient pas cette rue.
Pour eux « Atchia » était le nom d’une personne privée. Dans cette pharmacie une cliente qui écoutait notre conversation nous propose de nous conduire au poste de police le plus proche.
avec notre voiture, nous avons programmé notre « Google Maps » à l’adresse du service Immigration.
Hélas, notre GPS nous a conduits vers une fausse adresse . Nous avions traversé la ville jusqu’à trouver une petite rue tranquille où nous pouvions nous garer sur une place de parking. Et là je m’aperçois que j’avais oublié mon portefeuille à la maison et que je n’avais ni papiers ni argent avec moi ! Il est 11 h 4, heure indiquée sur mon billet de stationnement.
En sortant de la voiture après quelques pas, je trébuche sur une espèce de rigole au milieu de la route et je manque de tomber devant une voiture qui arrive dans l’autre sens. La voiture a freiné et le chauffeur nous a demandé :
_ Avez-vous besoin d’aide ?
_ Merci, Monsieur ! On cherche le bâtiment de l’Immigration, car on doit retirer notre permis de résidence .
_ Ce n’est pas ici, mais de l’autre côté de la ville ! Si vous le souhaitez, nous vous emmenons en voiture ?
_ Oh, merci ! Très bien, nous venons avec vous !
Après avoir parcouru cent mètres, j'aperçus un panneau « Atchia Street. » Après avoir échangé sur nos origines et notre métier, nous sommes enfin arrivés après 15 minutes de trajet devant le bureau de l’Immigration où nous avons pu récupérer notre carte de résidence.
Mais en sortant, la grande question était bien sûr :
_ Où avons-nous garé notre voiture ? En effet, c’est de l’autre côté de la ville, mais où ?
La ville est la capitale de l'ile Maurice et elle fait 47 km2 et compte 150.000 habitants.
Nous avons commencé à marcher, mais au fur et à mesure, tout semblait se ressembler, nous avons traversé les grands quartiers, chinois, européens, arabes, créoles, etc. Sans trouver notre voiture. Là, nous n’avions pas le choix, tout de suite nous nous sommes mis à prier ma femme et moi avec ferveur et de tout notre cœur pour que le Seigneur Jésus nous envoie un ange, car nous étions dépassés et nous ne savions pas vraiment comment cette histoire allait finir cette histoire.
Nous avons cherché la rue « Atchia Street », mais, hélas ? Elle ne figurait pas sur notre « Google Maps ».
Les seules indications pour « Atchia » étaient des immeubles où nous nous sommes rendus, il y avait aussi une pharmacie au nom de « Atchia » où nous sommes rentrés pour expliquer notre problème au pharmacien et à son équipe qui ne connaissaient pas cette rue.
Pour eux « Atchia » était le nom d’une personne privée. Dans cette pharmacie une cliente qui écoutait notre conversation nous propose de nous conduire au poste de police le plus proche.
Cette dame mauricienne avait eu pitié de nous, voulant se mettre à notre disposition.
Elle a pris mon épouse par la main et elle a commencé à nous raconter sa vie. Elle s’appelait Samima et se disait être une miraculée, car elle avait souffert d’un cancer arrivé en stade terminal cinq ans auparavant. Elle avait prié le Seigneur Jésus, qui l’avait guérie !
Elle a pris mon épouse par la main et elle a commencé à nous raconter sa vie. Elle s’appelait Samima et se disait être une miraculée, car elle avait souffert d’un cancer arrivé en stade terminal cinq ans auparavant. Elle avait prié le Seigneur Jésus, qui l’avait guérie !
Samima considère sa vie comme « un sursis » que Dieu lui a donnés pour servir le Seigneur et servir les autres !
Ma femme lui faisait penser à sa tante atteinte de la maladie d’Alzheimer. Elle était pleine d’attentions et de délicatesses pour nous durant tout ce trajet.
Après 3 km de marche, nous sommes arrivés au poste de police qui nous a reçus très gentiment.
_ Avez-vous un portable avec un GPS ?
_ Oui, nous avons notre portable avec « Google Maps ».
_ Avez-vous l’enregistrement de vos trajets ?
_ Je ne sais pas, car c’est seulement à Maurice que j’utilise cette application, car, en Europe, on utilise « Waze ».
Le policier vérifie :
_ Hélas, vos enregistrements ne sont pas activés.
Il me montre son téléphone avec les enregistrements de l’historique de ses activités.
_ Je sais exactement où je suis passé ce matin et tous les autres jours, me dit -il.
_ Essayez de vous rappeler ...
_ Nous avons roulé 15 minutes environ pour quitter notre voiture et arriver à l’immigration.
_ Vous êtes passés par la place d’armes ? Quelle heure était-il ?
Il regarde sur un écran le flot de voitures qui circulait à cette heure-là et il ne voit pas ma voiture.
_C’est hier que vous êtes arrivés ?
_ Euh, non, je suis sûr que c’est ce matin!
Voilà que le doute s’installe dans ma tête, aurais-je aussi cette maladie d’Alzheimer ?
Puis, je me reprends
_ Non, j’ai bien quitté notre maison ce matin,
Ma femme lui faisait penser à sa tante atteinte de la maladie d’Alzheimer. Elle était pleine d’attentions et de délicatesses pour nous durant tout ce trajet.
Après 3 km de marche, nous sommes arrivés au poste de police qui nous a reçus très gentiment.
_ Avez-vous un portable avec un GPS ?
_ Oui, nous avons notre portable avec « Google Maps ».
_ Avez-vous l’enregistrement de vos trajets ?
_ Je ne sais pas, car c’est seulement à Maurice que j’utilise cette application, car, en Europe, on utilise « Waze ».
Le policier vérifie :
_ Hélas, vos enregistrements ne sont pas activés.
Il me montre son téléphone avec les enregistrements de l’historique de ses activités.
_ Je sais exactement où je suis passé ce matin et tous les autres jours, me dit -il.
_ Essayez de vous rappeler ...
_ Nous avons roulé 15 minutes environ pour quitter notre voiture et arriver à l’immigration.
_ Vous êtes passés par la place d’armes ? Quelle heure était-il ?
Il regarde sur un écran le flot de voitures qui circulait à cette heure-là et il ne voit pas ma voiture.
_C’est hier que vous êtes arrivés ?
_ Euh, non, je suis sûr que c’est ce matin!
Voilà que le doute s’installe dans ma tête, aurais-je aussi cette maladie d’Alzheimer ?
Puis, je me reprends
_ Non, j’ai bien quitté notre maison ce matin,
Entretemps, j’appelle au téléphone ma fille Johanne, qui vit sur cette ile et je lui expose mon problème ; elle me répond :
_ Je quitte la plage de suite pour venir vous retrouver au commissariat, mais il me faudra une heure de route à cause de la circulation !
_ Je quitte la plage de suite pour venir vous retrouver au commissariat, mais il me faudra une heure de route à cause de la circulation !
Entretemps, ma fille téléphone à son amie Carole, qui travaille à Port-Louis. Elle décide de m’appeler sur mon téléphone :
_Jean-Louis, comment est ta voiture ? De quelle marque ? Quel est le numéro d’immatriculation ?
Une fois munie de mes réponses, elle demande à son chauffeur d’aller en moto sillonner les rues de la ville à la recherche de mon véhicule.
À ce moment, les policiers nous invitent à monter dans leur voiture pour repérer les lieux, nous passons par les grandes artères ainsi que les petites rues. Hélas, au bout d’une heure, tout se ressemble et tout devient très confus pour moi. Je ne sais plus.
Les policiers sont très gentils, aimables, voulant m’aider à tout prix, essayant tout ce qu’ils peuvent, mais, au bout d’un moment, il faut rentrer au commissariat « bredouilles ! ».
_Jean-Louis, comment est ta voiture ? De quelle marque ? Quel est le numéro d’immatriculation ?
Une fois munie de mes réponses, elle demande à son chauffeur d’aller en moto sillonner les rues de la ville à la recherche de mon véhicule.
À ce moment, les policiers nous invitent à monter dans leur voiture pour repérer les lieux, nous passons par les grandes artères ainsi que les petites rues. Hélas, au bout d’une heure, tout se ressemble et tout devient très confus pour moi. Je ne sais plus.
Les policiers sont très gentils, aimables, voulant m’aider à tout prix, essayant tout ce qu’ils peuvent, mais, au bout d’un moment, il faut rentrer au commissariat « bredouilles ! ».
Après avoir rédigé un rapport, Carole s’est adressée à nous et aux policiers présents, disant : « Mon chauffeur est en train de faire le tour des rues de la ville. »
Puis soudain, le téléphone de Carole sonne… c’est son chauffeur :
_ J’ai trouvé la voiture ! Elle est garée dans telle rue, je vous attends !
_ J’ai trouvé la voiture ! Elle est garée dans telle rue, je vous attends !
La délivrance arrive, la joie efface nos inquiétudes et nos doutes, merci, Seigneur Jésus !
Nous remercions Carole, les policiers et tous ceux qui nous ont aidés !
Les policiers nous emmènent en voiture. Sur le bord de la route, le chauffeur nous attend et nous fait signe de tourner à droite dans la première rue, que je reconnais enfin : c’est là que se trouve notre auto.
Nous remercions Carole, les policiers et tous ceux qui nous ont aidés !
Les policiers nous emmènent en voiture. Sur le bord de la route, le chauffeur nous attend et nous fait signe de tourner à droite dans la première rue, que je reconnais enfin : c’est là que se trouve notre auto.
Merci Seigneur, pour ta fidélité et ton aide dans toutes situations ! Car tu n’abandonnes jamais tes enfants, ceux qui se confient en toi !
Vidéo YouTube
Formats disponibles
Nous soutenir
Nous dépendons à 100% des dons !
Vous pouvez nous soutenir en faisant un don via PayPal et vous recevrez en retour un e-book regroupant plus de 700 histoires.