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Ayant achevé de pacifier la Vendée en 1796, le général Hoche se trouvait un soir à Rennes, lorsqu’un paysan chouan, d’un coup de pistolet, tira sur lui, sans l’atteindre. Le général demanda à entendre lui-même son agresseur, qui lui dit avoir regretté son acte, et il le fit relâcher. En outre, ému par sa grande pauvreté, il lui remit sa propre bourse, contenant vingt-cinq louis d’or.
Nous admirons ce geste magnanime, vraiment peu ordinaire. Mais il est sans commune mesure avec le pardon que Dieu offre aux hommes criminels, responsables de la mort de son Fils. Le chouan royaliste avait des motifs pour haïr le général républicain ; tandis que le Seigneur Jésus-Christ a pu dire de ses meurtriers : Ils m’ont haï sans cause. On comprend qu’elle a pu être la confusion du criminel traité de cette manière et sa reconnaissance envers l’homme généreux, qui non seulement ne se vengeait pas, mais lui faisait un cadeau royal. Pensons alors à la grandeur de la grâce divine. Non seulement, Dieu pardonne aux hommes coupables du rejet et du meurtre de son Fils, mais il leur offre d’en faire ses enfants, ses héritiers et de les associer à la gloire de son Fils.
Seigneur Jésus, ne t’aimerions-nous pas, toi qui donnas pour nous ta vie, toi dont la tendresse infinie vient chaque jour au-devant de nos pas ? Père, pardonne-leur, car ils ne savent pas ce qu’ils font, Luc 23 : 34. Tu es un Dieu prêt à pardonner, compatissant et miséricordieux, lent à la colère et riche en bonté, Néhémie 9 : 17.

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